Nathalie Duguet

Architecte de trajectoires professionnelles

Je conçois des architectures professionnelles solides, pensées pour durer. Pas depuis un manuel. Depuis ce que j’ai traversé, compris, et reconstruit.

Le tournant

Un soir de 2005, je rentre chez moi et mon corps ne veut plus repartir.

Je dirige des équipes à l’international. Je développe, je structure, je négocie. Depuis des années, je protège mes équipes face aux rachats successifs, aux politiques brutales, aux décisions prises loin du terrain.

Et ce soir-là, tout s’arrête.

Trois jours de trou. Un mois à dormir vingt heures par jour. Ce n’est pas une fatigue. C’est un effondrement. Une architecture qui ne tient plus.

LA RECONSTRUCTION

Je crée mon activité. Seule. Avec un emprunt, des formations, du travail. L'activité décolle. Rapidement. Plus de 100 000€. Deux personnes embauchées. Mais ce n'est plus ce que je veux. J'arrête. Volontairement. Et je recommence autrement.
En 2015, nouvelle activité d'accompagnement — conçue différemment, avec plus d'exigence et moins de dispersion.
En 2020, la maladie de Lyme me frappe sévèrement. Paralysie faciale. Troubles cognitifs. Énergie effondrée. Les pronostics médicaux sont pessimistes. Mais l'activité tient. Parce qu'elle a été conçue pour ça. J'utilise mes connaissances en neurosciences et en physiologie pour récupérer mes facultés. Je construis mes propres outils de régulation. Je questionne, j'apprends, je reformule mes offres. Mon CA augmente — avec moins de temps de travail.
En 2023, une chute. Invalidité à la main droite. Je suis droitière. J'intègre l'IA pour compenser, gagner du temps, continuer. Nouvelle adaptation. Nouvelle architecture. Suis-je antifragile par nature — ou ai-je appris à le devenir ? Probablement les deux.

Une lecture du monde qui ne vient pas des livres

À 20 ans, je pars à la rencontre des Dogons. Une curiosité qui ne m'a jamais quittée. Plus tard : des sages algonquins au Canada. Les Pygmées Aka en forêt équatoriale. Un chef massaï au Kenya — qui m'enseigne une forme de verticalité simple que les mots traduisent mal.
Après le burn-out, mon corps m'oriente vers un autre territoire : les odeurs, la respiration, le système nerveux. Formation à Grasse. Théorie polyvagale du Dr Stephen Porges. Travail sur la respiration avec Yvan Cam. Ces apprentissages constituent les fondations de mes outils de régulation. Ce ne sont pas des pratiques de confort. Ce sont des prérequis de performance durable.

CE QUE J'AI COMPRIS

On peut être compétent, engagé, structuré. Et s’effondrer — quand l’architecture ne tient plus.

Le problème n’est pas la personne. Le problème est la structure.

Une trajectoire antifragile ne se souhaite pas. Elle se conçoit.

Ce que je suis. Ce que je ne suis pas.

Je vois rapidement les angles morts stratégiques, les ressources sous-estimées, les leviers économiques non activés. Et la cohérence possible de votre parcours — même là où vous n'en voyez plus.

Je ne suis pas une accompagnante de fragilité — je suis une bâtisseuse. Je ne travaille pas sur des intentions — je travaille sur des architectures. Je ne renforce pas l'illusion de sécurité — je conçois des structures qui durent. Je ne produis pas du confort provisoire — je produis des plans d'action tranchés.

AVEC QUI JE TRAVAILLE

Des profils expérimentés. Lucides. Exigeants. Responsables. Des personnes qui ont de la matière — et qui veulent la structurer. Qui acceptent de revoir leur architecture, pas seulement leurs outils.

Ce n’est pas pour celles et ceux qui cherchent un raccourci. C’est pour celles et ceux qui veulent construire quelque chose qui dure.

Chaque mission est limitée en nombre. Parce qu’une architecture ne se conçoit pas à moitié.

LA BASCULE

Vous avez lu jusqu'ici. Vous savez si c'est pour vous.